Un réseau encore vivant
Sophie disposait d’un réseau solide : anciens collègues devenus dirigeants, managers partis dans de grands groupes, alumni ESSEC et INSEAD, partenaires de projets et décideurs rencontrés au fil de sa carrière. Pourtant, la plupart de ces relations étaient devenues silencieuses.
Son principal frein n’était pas le manque de contacts. C’était la peur de paraître intéressée en revenant après plusieurs années. Cette hésitation est fréquente chez les profils seniors. Pourtant, un réseau dormant n’est pas un réseau perdu. Il peut devenir un véritable levier lorsqu’on apprend à élargir son réseau sans se trahir.

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